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Bonnes réseaux-lutions pour 2013 !

17/01/2012 Par : Edouard Aucun commentaire

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Jeu de mots facile me direz-vous ? Un peu, je vous l’accorde… A l’heure où les premières résolutions convenues et normées de ce début d’année commencent déjà à être relayées en bas de nos listes de tâches, l’occasion m’est encore donnée de vous souhaiter à tous une très bonne année 2012; une de mes résolutions majeure pour cette nouvelle année : arrêter de procrastiner (oui, cela fait au moins 10 jours que je dois vous livrer ce post). Quant à la mention à 2013, prenons un coup d’avance, puisque l’année 2012 est décrite comme apocalyptique, autant passer directement à l’année suivante…

Sauf que la révolution numérique continuera à faire sentir ses effets en 2012 :

- des entreprises devant ré-inventer leurs modèles économiques, forcées à le faire par les consom’acteurs sur les médias sociaux ou par la crise,
- des produits & services progressivement co-créés (même illusoirement dans l’esprit des consommateurs),
- une relation plus sociale avec des clients exigeants (entendons « réponses immédiates demandées ») qui nécessite aussi et surtout des échanges plus humains,
- enfin ré-organisation chez les annonceurs avec des compétences adaptées et nouvelle gouvernance au programme…

Pas de prédictions pour cette nouvelle année, des convictions déjà éprouvées :

- une concurrence frontale (ou pas) entre Facebook et Google+,
- la fin des courses aux fans au profit d’une réflexion stratégique avec de vrais objectifs qui nécessitent la mise en place de bons indicateurs,
- les marques doivent dialoguer avec leurs clients, lesquels dépensent 20 à 40% de plus que les autres clients (source : Bain & Company). Mais où donc ce dialogue se met-il en place aujourd’hui?

Nos propres résolutions pour 2012 :

- vous apporter toujours plus d’éclairages et d’analyse sur nos métiers qui se professionnalisent,
- vous livrer davantage de tutoriels, études de cas, interviews (notamment via ce blog que vous êtes de plus en plus nombreux à consulter),
- toujours plus d’engagements dans nos prestations et de pragmatisme vis-à-vis de nos clients.

Notre équipe vous présente encore ses meilleurs vœux pour 2012.

Formation gérer et animer un blog comme un pro

07/11/2011 Par : Edouard Aucun commentaire
Nous complétons notre programme de formations aux médias sociaux par une journée dédiée à la gestion et l’animation d’un blog. 3 places sont encore disponibles pour notre prochaine session du 24 novembre à Paris.
Autre session d’ores et déjà fixée au 2 février 2012.

Intervenant : Frédéric Canevet, blogueur professionnel avec ConseilsMarketing.fr et auteur de nombreuses e-formations sur le blogging.

Pour en savoir plus sur le plan de formation et faire sa connaissance, découvrez son interview.



Vivre ses rêves de sénior

06/10/2011 Par : Edouard Aucun commentaire
Mutac est une mutuelle spécialisée en prévoyance obsèques, quelle présence envisager sur les médias sociaux pour ce type d’annonceur ? Une problématique à laquelle nous avons répondu en partenariat avec Symaps.

Objectifs :

- Accroître la notoriété de Mutac
- Générer du trafic qualifié vers son site

Notre réflexion
Le sujet ne peut bien sûr pas être traité directement dans un blog ou sur une page Facebook… Nous avons rapidement souhaité dédramatiser ce type de souscription, pour se faire la meilleure des options était d’encapsuler ce projet responsable parmi d’autres projets à partir de 50 ans, Vivre mes rêves a vu le jour. Il s’agit d’un appel à projets pour les personnes de 50 ans et plus, le gagnant se verra attribuer 10 000 € pour sa réalisation.

Le dispositif

- Un blog et une page Facebook afin de couvrir le plus possible ces cibles
- Relations blogueurs, RP online
- Achat d’espaces sur Facebook (3,7 millions de personnes de 50 ans et plus ciblées en phase 1 pour l’appel à projets avec cette resctriction d’âge)

Nous sommes entrés il y a quelques jours dans la phase 2 avec l’ouverture des votes.
5 projets ont été retenus par notre jury présidé par le navigateur Marc Thiercelin, découvrez-les et votez pour le projet de votre choix !

Présence des séniors sur internet et sur les médias sociaux

Une aparté sur la présence des séniors sur internet. L’étude de TNS Sofres pour Notre temps cette année nous apprend que 11 millions de personnes de 50 ans et plus surfent sur internet, parmi eux 9,2 millions font leurs achats en ligne, représentant ainsi 48% des dépenses annuelles totales des Français sur le web et 37% des cyberacheteurs de l’Hexagone ! Si seulement 19% de français de 65 ans et plus utilisent internet régulièrement, ils sont plus d’un million à être inscrit sur Facebook. Plus de 5 millions de jeunes séniors (45 ans et plus) sont inscrits sur ce réseau en France. Enfin, en termes d’usage, ils sont 62% à utiliser Internet pour communiquer avec leurs amis et leurs proches…

Les premiers résultats

- Plus de 80 dossiers ont été déposés pour cette première édition,
- Blog & page Facebook ont généré à ce jour plus de 15 000 visiteurs uniques (budget média limité de 2 000 €)
- Près de 400 votes ont déjà été enregistrés…

Nous sommes à votre disposition pour échanger et vous accompagner dans la mise en place d’une stratégie gagnante comme celle-ci. Nous contacter

f-Commerce : du j’aime au j’achète

28/09/2011 Par : Edouard 7 commentaires
Article à paraître dans l’édition 2012 de l’EBG (remanié en partie ici).
Article co-rédigé avec Benjamin Boccara de Boosket.

Depuis plusieurs années on pressent que l’avenir du e-Commerce réside dans le social: au-delà de l’avis de ses pairs, c’est surtout auprès de son réseau personnel que l’on prend conseil.
Mark Zuckerberg, PDG de Facebook, annonçait en août 2010 « If I had to guess social commerce’s next area to blow up. »

Le contexte

Une petite chronologie s’impose afin de mieux contextualiser ce f-Commerce:
- 1994, première transaction sécurisée sur internet (sur Netmarket.com),
- 1999, prémisses d’un e-Commerce grand public en France, c’est bien sûr la généralisation de l’accès à internet qui permet dès 2004 au secteur d’exploser et de compter dès lors des croissances impressionnantes, 20 à 25% ces 2 dernières années. Des taux de confiance et de satisfaction croissants et une pratique devenue courante faisant le reste…
- 2009, première transaction sur Facebook pour un site de vente en ligne de fleurs; les
incursions marchandes sur ce réseau se multiplient depuis…

Dès lors que l’adoption du e-commerce est effective, tout pourrait aller encore plus vite dans le
rôle joué par ce nouveau canal qu’est Facebook. Après un web 2.0 marqué par une déportalisation des contenus, place à une déportalisation des achats !

Le Social Commerce n’est pas nouveau ? Vous avez raison…
Recommandations, avis clients, votes, listes de souhaits, partage de découvertes/fiches produits… ont déjà été implémentés à la plupart des sites e-Commerce, Amazon ayant ouvert la voie… Ce qui change avec Facebook : l’utilisation de vraies identités à l’influence sur leurs proches décuplée. Et quand on considère les 130 contacts en moyenne qu’un profil Facebook compte, cette influence est simplement considérable ! Une influence exercée au travers et auprès des 22 millions de membres en France (plus de 800 millions dans le monde), lesquels interagissent avec les marques de manière de plus en plus spontanée.

Les marques et la consommation font partie de notre quotidien
Sur Facebook, nous transposons notre vraie vie et “l’amplifions” grâce à un volume d’échanges facilité. Si les relations avec nos amis et proches, le partage de nos humeurs, de nos photos et vidéos… constituent les principales interactions, les marques et leurs actualités trouvent naturellement leur place dans ces échanges. Comme dans la vraie vie, les signes d’appartenance à une tribu sont de bon ton. Aimer et acheter, c’est communiquer auprès de sa tribu, affirmer cette appartenance !

D’une relation client à une relation communautaire

Un jour j’ai reçu un message d’un fan (Facebook) qui me disait qu’il faudrait quand même qu’un jour il goûte nos produits. Donc, il y en a qui sont fans de la marque et de ce qu’elle véhicule avant d’être fans des produits vendus.

[Christopher Lemoine, responsable communication de Michel et Augustin.]

Cette anecdote relatée par le responsable de la communication d’une marque éminemment communautaire est très significative. Elle enseigne sur ce qu’il faut attendre d’un fan : vos actions doivent conduire à convertir vos visiteurs en fans, puis en acteurs (ambassadeurs ou encore médias aux propres réseaux) et enfin en acheteurs. Convaincre, créer un capital sympathie voire une préférence de marque, prendre la parole régulièrement pour multiplier les prises de contact efficaces et activer la recommandation sociale… Bref, construire sa communauté en agrégeant des membres par affinité autour de son offre.
Charge à vous de comprendre également que dans cette nouvelle relation qu’il ne s’agit pas de parler de vos produits de manière unidimensionnelle, mais bien de proposer un territoire éditorial riche, un territoire qui a une résonance communautaire (intéressez-vous au Brand Content !).
Les offres promotionnelles et bons plans restent cependant une première clé de contact efficace.

Quelques prévisions…
Nous n’en sommes actuellement qu’aux prémisses et les premières prévisions émises par plusieurs cabinets sont parfois contradictoires : pour Forrester et GSI, moins de 2% des commandes trouveraient leur source dans les réseaux sociaux (5 et 7% quand il s’agit d’offres promotionnelles). Alors que Booz&Company, estime que le Social Commerce devrait atteindre un CA global de 30 milliards de dollars d’ici à 2015 (x6 par rapport à 2010), et Facebook devrait être à l’origine de la majorité de ces transactions.
La différence entre ces 2 points de vue ? Forrester et GSI ne se focaliseraient que sur la transformation des clics, et feraient abstraction des achats issus de la recherche d’informations et du conseil des membres auprès de leurs pairs. Or 90% des acheteurs ont confiance en leurs proches, et 67% d’entre eux dépensent plus suite à des recommandations (sources econsultancy juin 2009 – Internet Retailer septembre 2010).

Le f-Commerce

Définition du f-Commerce

Infographie Boosket

Le f-Commerce, c’est utiliser les outils et services de Facebook pour faciliter la découverte, le partage et la vente de biens ou de services, online et offline, notamment en facilitant le bouche-à-oreille et les échanges entre membres.
Les leviers à mettre en place peuvent aller du simple bouton “J’aime” sur les fiches produits de son site, à un “personal shop” adapté au visiteur, en passant par une stratégie Social Media de

recrutement de fans et de vente directe sur Facebook.
L’application des mécanismes du f-Commerce n’est pas uniquement restreinte à l’enceinte de Facebook. Et même sur les différents supports, il existe plusieurs niveaux de complexité d’implémentation selon ses objectifs et ses ressources.

Pourquoi le f-Commerce
Lorsque la possibilité est donnée, il faut au possible « être là où sont ses clients », où ils
passent le plus de temps et où ils échangent le plus.
Or aujourd’hui, Facebook est devenu le site sur lequel les internautes s’attardent le plus, avec une moyenne de 4h45 par mois (source comScore).

Et durant leur temps de connexion, un nombre impressionnant d’interactions s’opère. Il s’agit de chiffres globaux, mais pour vous donner une idée, en 1 heure, il y a :
● 30,6M de commentaires postés
● 8,1M de messages envoyés
● 5,4M de statuts mis à jour
● 4,5M de messages écrits sur les murs
● 3M de liens partagés
(source www.jeffbullas.com/2011/04/28/50-fascinating-facebook-facts-and-figures/)

Les visiteurs de sites marchands en provenance de Facebook ont un taux de transformation qui peut aller du simple au triple.

La création d’une communauté et sa fidélisation à la marque sont des processus qui se font dans la durée. Le f-Commerce est un levier supplémentaire dans la conversion des “J’aime” en “J’achète”.

Le f-Commerce sur Facebook

Communiquer au travers de sa page fan
La page fan est l’équivalent d’une page de profil. Elle permet notamment de centraliser, diriger et “maîtriser” les échanges avec sa communauté sur un “mur” de conversations.
Au même titre qu’une newsletter, le coté “temps réel” en plus, les fans suivent la marque pour se tenir au courant de son actualité, de ses bons plans, … Le mur appelle à des réactions quasi-instantanées (90% des interactions ont lieu dans les 4 heures qui suivent la publication), et suscite des achats impulsifs parmi les membres pour qui l’offre agit sur l’affect.

Archiduchesse, qui compte aujourd’hui plus de 10.000 fans, entretient une communauté active grâce à une communication humaine et transparente. L’équipe poste fréquemment des billets
d’humeurs, des annonces de nouveaux produits et des code promo à utiliser sur la boutique, vecteur de ventes complémentaires. Ces offres sont d’ailleurs reprises sur la photo illustrant la page fans (elle reste ainsi visible en permanence).

Dans le cas de ce site e-Commerce, il s’agit d’implémenter une vitrine sur Facebook et de capitaliser sur la communauté (découverte et préférences affichées) mais nous pouvons d’ores et déjà aller plus loin…

Vendre sur Facebook
La vente sur Facebook permet de proposer à l’utilisateur une expérience d’achat défragmentée, dans la continuité de sa navigation.
La vente directe sur Facebook n’est pas une finalité. Néanmoins, les utilisateurs de Facebook ayant une attention volatile, Il vaut mieux préconiser une offre pertinente, suscitant le coup de coeur, et le chemin le plus court possible de la découverte à la transformation.

Le panier d’achat déporté sur Facebook a été initié en 2009 par le fleuriste en ligne américain 1-800-Flowers (voir capture plus haut). Il existe désormais un certain nombre de solutions clé en main qui permettent de s’essayer au f-Commerce.

Tab Store

Le Tab Store est un bon compromis pour présenter ses produits sur Facebook.
Si l’offre est clairement identifiée comme qualitative (ex : exclusivité Facebook), il devient un outil de recrutement de fans puissant si son accès se trouve restreint uniquement aux fans, surtout s’il fait office de landing page (onglet d’atterrissage par défaut).
Il peut apporter du trafic sur le site marchand, ou servir de canal de vente complémentaire si l’on souhaite proposer la transaction sur Facebook (voire d’unique canal de vente pour de nouveaux entrants dans le secteur).
La Redoute a ainsi proposé à ses fans de découvrir et d’acheter depuis sa page fan, quelques jours à l’avance, une sélection de produits issus de sa nouvelle collection printemps-été 2011.


Page Store

Le Page Store est une déclinaison du Tab Store. Sa différence réside uniquement dans le fait qu’il soit embarqué sur une page application et non une page fan. Le lien d’appartenance avec la marque est moins fort que sur la page fan brandée. Le Page Store s’insère donc plus difficilement dans une stratégie de communication homogène centrée sur la page fan.
Mais parce que la page application offre un espace de 760px de large (vs 520px pour la page fan), il permet à des sites comme accessandgo.fr, Asos ou JCPenney d’y repliquer des catalogues vastes et complets.







Wall Store
Le Wall-Store est un catalogue interactif (application Flash) visionnable et partageable de mur en mur. De par sa nature, il véhicule plus facilement des opérations événementielles, comme la vente spéciale organisée pour la “Saint Valentin” par la page fan de la série américaine Dexter, qui venait en complément d’un Tab Store.

Pour aller plus loin : stratégies à long terme via des applications interactives évoluées

Les applications à but commercial permettent de se démarquer fortement en proposant souvent des ruptures ou des innovations d’usages. Les commandements : être ludique, immersif et rendre service. Si Les budgets à y consacrer sont plus importants, il s’agit aussi de considérer d’autres objectifs : développement de notoriété et recrutement de fans.

TF1 Vision, le service VOD de la chaîne française, teste Facebook comme un nouveau canal de distribution en proposant le nouveau spectacle de Florence Foresti à la location (payable par carte bancaire ou en Crédits Facebook).
L’application permet également d’offrir le visionnage, d’inviter ses amis à la regarder (les fans de l’humoriste, plus susceptibles d’être intéressés, sont mis en avant), de partager des contenus, de commenter, et de découvrir l’actualité du service de VOD.
Mais ce genre d’expérience ne se cantonne pas qu’aux biens dématérialisés : Lancôme proposait de tester virtuellement une gamme de maquillage (avec possibilité de partager le rendu obtenu) avant de lister ses points de ventes, Skoda a mis en vente un véhicule, dont le prix était conditionné par le nombre de fans (“the more you like, the less you pay”), et Voyages-SNCF lance un service permettant d’organiser facilement un “petit voyage entre amis ».

Faire de la publicité sur Facebook : une amorce souhaitable

Fort de son trafic qualifié, Facebook propose sur son site une plateforme publicitaire performante, permettant aux annonceurs d’atteindre un public ciblé. Les possibilités de segmentations sont multiples, aussi bien sur des critères sociaux démographiques (âge, sexe, anniversaire, …), centres d’intérêts (alimentés manuellement ou au travers du Social Graph), mais aussi sur la base de l’appartenance à une communauté de marque (vous pouvez cibler vos fans) ou encore l’utilisation de vos applications. Lire notre article la publicité sur Facebook pour en savoir plus.

Selon vos objectifs, vous pouvez décider de diriger les clics vers votre site ou votre page fan, cette option pouvant être stratégique et plus économique à terme : un fan peut être recontacté par le biais de la page fan (sur 100 visiteurs générés via une campagne publicitaire, 25% deviennent fans en moyenne). Les prises de contact répétées avec les fans augmentent la conversion par rapport à un renvoi direct vers un site e-Commerce avec une moyenne de 2% constatée dans ce dernier cas.

Ces mêmes fans forment un segment qualifié, qui peut être ciblé pour des campagnes publicitaires dédiées, qui pourront présenter un taux de transformation de 2 à 5 fois supérieur.

Le f-Commerce sur son site

Facebook est un réseau social axé sur le partage de contenus entre ses membres. Il propose
ainsi des outils (kits de développement et plug-ins “sociaux”) qui permettent de rajouter une couche “sociale” Facebook à son site marchand, dont l’action peut être démultipliée si couplée à son CRM.
L’étape préalable consiste à rendre le contenu de son site compréhensible par Facebook.

L’Open Graph

L’Open Graph permet à des sites tiers d’interagir avec Facebook, en donnant un sens sémantique au contenu des pages, pour le rendre compréhensible par le réseau social à l’aide de balises spécifiques à rajouter dans le code HTML.
Ces balises permettent notamment de préciser ce qui est diffusé sur le mur de vos visiteurs (titre, lien, média, …) lorsqu’une page est partagée, par un bouton « j’aime » ou directement sur Facebook. Il est d’ailleurs possible de propager des contenus riches et qualitatifs (vidéo de démonstration, défilé, extrait) plutôt que la simple photo d’un produit.

Le contenu, s’il correspond à “un objet réel” (film, livre, personnalité, … près de 40 objets différents), pourra même alimenter de manière intelligente les centres d’intérêts du profil des visiteurs.

Mais l’essentiel de l’Open Graph ne se résume pas seulement dans la facilité de donner de la
visibilité sur Facebook. Couplé aux connexions entre membres du réseau social, on obtient le
Social Graph, un outil de cartographie des utilisateurs, de leurs relations, et des interactions intéressantes pour eux.
« Par exemple, si vous aimez un groupe sur Pandora, cette information si elle est intégrée au Social Graph, peut permettre la prochaine fois que vous visitez un site dédié aux concerts, que celui-ci soit capable de vous dire quand le groupe que vous aimez sera près de chez vous. La puissance de l’Open Graph réside dans sa capacité à créer un Web plus intelligent, personnalisé, qui tire le meilleur de chaque action effectuée » expliquait Mark Zuckerberg en avril 2010.

L’Open Graph pave la voie à de nouveaux sites “Social Design”, qui proposeront une expérience de navigation “unique” et personnalisée à chaque visiteur.
En savoir plus : http://ogp.me/

Les plug-ins sociaux
Depuis 2008, Facebook a fait évoluer un ensemble d’outils (kits de développement et plug-ins “sociaux”), de partage et de découverte de contenus pour les sites web.

Ils permettent de :
- Favoriser la viralisation grâce aux boutons Like et Send (partage de contenu en 1 clic) et à l’outil Comment (gestion de commentaires).
- Inciter à la découverte grâce aux flux d’activité de sa communauté (ce que vos amis ont “aimé”, commenté ou partagé), d’activité récente (recommandations par la globalité des visiteurs du site) et d’activité de la page fan.
- Entrer en relation plus “intime” avec le système d’identification Facebook Connect, qui permet d’associer l’identité réelle Facebook de vos visiteurs à votre base d’utilisateurs.

Ces plug-ins sont de véritables catalyseurs de génération de trafic depuis Facebook, mais également depuis le site même :
- Un contenu partagé par un utilisateur sur Facebook génère 20 visites parmi ses amis
- Les liens Facebook représentent 38% du trafic référent sur internet (1ère source mondiale!)
en savoir plus : http://developers.facebook.com/docs/plugins/

Des sites e-Commerce “Social Design”
Un certain nombre d’acteurs ont commencé à expérimenter l’analyse du Social Graph pour proposer à leurs visiteurs une nouvelle expérience de découverte de leurs produits sur leur site.
Amazon est connu comme étant un des sites marchands précurseur dans la recommandation de produits. En couplant son CRM avec Facebook Connect, Amazon est désormais capable de proposer des produits qui correspondent aux centres d’intérêts de son profil Facebook (ex : Albums d’artistes similaires).
Et comme son réseau fait maintenant partie intégrante du site, on peut également retrouver des recommandations pour nos amis, mis en avant selon leur date d’anniversaire à venir, des listes de produits souhaités, … de quoi faire plaisir à coup sûr !
Le site de ventes aux enchères eBay propose un outil d’achat groupé, “le moyen le plus simple
d’offrir le cadeau idéal”. Il s’agit de réunir son réseau pour effectuer de manière simple et efficace un achat groupé (eBay se charge de l’encaissement de chacun) sur un produit en vente immédiate (pas sur les enchères).
Il est important de souligner que ces fonctionnalités ne sont disponibles que si l’utilisateur donne
la permission d’accéder à ses données, et associe le compte du site à son compte (et à son réseau) Facebook.

Le f-Commerce hors d’Internet

Facebook étend l’influence de son image au delà des limites du web. Ainsi certains acteurs, marques ou enseignes, proposent un pont entre leur magasin ou showroom et le réseau social, rendant la sollicitation de son réseau accessible de partout.
Des enseignes ont expérimenté les “cabines d’essayages” du futur :
- Mi-2010 chez Diesel, des bornes permettent de se prendre en photo dans sa tenue et de la partager avec sa communauté pour lui demander son avis sans sortir des cabines.
- Plus fort, chez Macy’s, un “miroir magique” lui-aussi connecté à Facebook pour partager ses tenues, permet d’essayer virtuellement des vêtements sans se déshabiller.
Plus besoin de traîner sa moitié pour faire les boutiques…

Outils Facebook
Mais Facebook va plus loin en chassant sur les terres d’entreprises spécialisées dans les “offres bons plans” (Groupon, Living Social) avec Facebook Deals, ou le “check-in” (Foursquare) associé à une offre commerciale avec Facebook Check-In.
Actuellement disponibles sur les marchés outre atlantique, les commerces locaux français devraient bénéficier de ces outils pour se faire connaître sur Facebook d’ici la fin de l’année.

Conclusion

Soyons clairs, le f-Commerce n’est pas l’avenir à lui-seul du commerce en ligne mais :
- Il est inconscient de ne pas prendre en compte le potentiel offert par les millions de membres se rendant tous les jours sur Facebook (60% s’y connectent tous les jours),
- pour lesquels, plus encore que pour d’autres cyberacheteurs, l’acte d’achat est de plus en plus vulgarisé et doit faire partie de la conversation,
- pour lesquels, le commerce en ligne ne doit plus réellement se distinguer du commerce physique en termes d’expérience.

Imaginez une galerie marchande fréquentée chaque jour par plus de 13 millions de personnes, ayant la possibilité en un clic de signaler un coup de coeur, de partager une promo avec leurs amis, de prendre connaissance des préférences de ces mêmes amis… C’est dingue, mais c’est ce type de potentiel qui est à saisir !

Ce f-Commerce doit s’inscrire pleinement dans une stratégie multicanal voire cross-canal (l’internaute décide d’acheter après avoir été sollicité via différents canaux de contact, l’avis de ces amis ayant plus de valeur qu’une publicité n’en aura plus jamais). Cohérence et réflexion, notamment dans la complémentarité de ces canaux, sont donc de mise ! Toute cette analyse doit permettre de revisiter vos stratégies CRM pour y intégrer du social, mieux comprendre vos clients, leurs interactions… Qui influence qui dans l’acte d’achat ? Quelles communications et quelles cibles (in)directes ?

Enfin, ce f-Commerce, intégré à une réelle stratégie pérenne sur les médias sociaux, renvoie à un renouveau du Search : le Social Search. Google confronté au boum des médias sociaux (auquel la firme aimerait prendre plus sérieusement part…) a dû intégrer dans son algorythme une prise en compte des différents signaux sociaux, bouton “J’aime” en tête. Se lancer dans le f-Commerce c’est aussi anticiper la façon dont se construiront, indéniablement dès demain, les résultats de recherche et l’accès aux contenus.

Pour toute information, nous contacter.

Tunis 2.0, événement majeur d’une nouvelle économie (et société) post révolution

22/09/2011 Par : Edouard un commentaire
J’ai le plaisir d’intervenir les 30 septembre et 1er octobre prochain dans ce nouvel événement rassemblant experts, entreprises et administrations autour des médias sociaux afin de « faire émerger de nouvelles formes d’initiatives entrepreneuriales, et d’innovations sociales pour gouverner la cité, développer le business, et construire la Tunisie de Demain. »

Gageons que cet événement dans ce pays considéré comme le berceau des révolutions arabes est particulièrement attendu : le plein usage des médias sociaux et des outils collaboratifs étant probablement plus simple à intégrer en temps de reconstruction que dans un vieux pays…

Supports d’interventions et retour d’expérience à suivre…
Information à relayer auprès de vos contacts tunisiens :)

Tout savoir sur l’événement sur le site officiel et pour suivre son déroulement : facebook.com/Tunisdeuxzero
& twitter.com/tunisdeuxzero

Lancer une marque de cosmétiques vendue exclusivement online

08/09/2011 Par : Edouard un commentaire
Article à paraître dans l’édition 2012 de l’EBG (remanié en partie ici).

Etat Pur est une nouvelle marque de cosmétiques qui s’appuie sur le centre de recherche du groupe Bioderma / Esthederm. Une marque innovante avec des engagements forts : des soins biomimétiques (= en parfaite affinité avec la peau), une personnalisation unique grâce à ses actifs purs et aux multiples combinaisons possibles; mais aussi une transparence des prix avec zéro coût superflu grâce à son mode de distribution exclusivement online. Bref, une marque originale avec des valeurs qui vont à l’opposé de nombreuses marques de cosmétiques…

Un mode de distribution et un marketing de rupture qui présentent un vrai challenge !

Objectifs:

– Acquérir rapidement une notoriété et développer une image différenciante sur un marché hyper concurrentiel
- Donner confiance et activer la recommandation sociale
- Générer un trafic qualifié vers le site
- Vendre (notamment en collectant des leads qualifiés ) & Fidéliser

Notre réflexion

Malgré la caution Bioderma, nous avons rapidement réalisé que la confiance témoignée envers la marque allait être essentielle. Premier axe : capitaliser sur la nouveauté et distribuer massivement des échantillons via Facebook (activer la recommandation sociale et disposer d’une communauté forte) et les blogs (bénéficier de la prescription d’influenceurs). Le second axe exploré : le lancement d’un programme d’ambassadrices qui colle aux valeurs de la marque. D’autres leviers misant sur la proximité entre la marque et ses consommatrices vont suivre…

Les étapes de la campagne

Facebook

La page Facebook a été lancée quelques jours avant l’ouverture officielle du site internet d’Etat Pur (début juin). 2 onglets principaux ont été intégrés : un onglet d’accueil afin de présenter en quelques mots cette nouvelle marque aux visiteurs, de les inciter à devenir fan et surtout un onglet renvoyant vers l’application échantillons. Une application permettant aux 5000 premiers utilisateurs de bénéficier de 2 échantillons gratuits. Ces 10 000 échantillons ont été distribués en moins de 3 jours permettant à la page d’atteindre très rapidement les 7 000 fans. Une publicité dédiée à cette opération a permis de générer rapidement une viralité « qualifiée ».




Blogs, événement et widget

Une vingtaine de blogueuses beauté ont été conviées à une soirée dédiée quelques jours avant le lancement. Une présentation détendue mais rythmée par de nombreuses présentations (philosophie de la marque, bar à textures, application des actifs purs…). Ces blogueuses ont toutes reçu un kit de produits correspondant à leurs problèmes de peau. Une trentaine de blogueuses complémentaires (aux thématiques élargies : femmes, consommation) ont à leur tour reçu quelques produits. Toutes se sont vues proposer un widget leur permettant de proposer des échantillons à leurs lectrices, offrant également de nombreux renvois vers le site ecommerce et encapsulant la vidéo d’introduction à la marque. Certaines ont encapsuler ce widget plusieurs jours dans le module latéral de leur blog (cf. exemple avec « Astuces beauté »)


Vous pouvez ici découvrir ce widget – la base de données / demande d’échantillons n’est plus prise en compte

Animation / Programme ambassadrices

Nous avons la chance de disposer d’énormément de contenus à proposer à la communauté (notamment une quarantaine de vidéos présentant les actifs purs sur la chaîne YouTube créée ), la technicité et le sérieux de la marque n’étant plus à valoriser, nous souhaitions humaniser l’approche et insister sur la transparence à laquelle la marque était prête. Un programme de recrutement d’ambassadrices a été mis en place : 4 femmes et 1 homme ont ainsi été recrutés parmi plus de 400 candidatures d’anonymes. Les critères : leurs motivations déclarées et les problèmes de peau signalés. Ces 5 ambassadrices vont tester pendant 3 mois les produits de la marque et régulièrement poster des compte-rendus de leurs expériences. 2 entretiens vidéos ont par ailleurs été convenus : un premier pour faire connaissance avec ces derniers, comprendre leurs motivations et attentes, un second prévu en octobre nous permettra de faire un bilan…

Faites la connaissance de Chloé

Facebook Ads

L’objectif principal des campagnes menées est le recrutement de fans / ambassadeurs de la marque, à même de devenir progressivemet des clients fidèles et impliqués. Parmi les différents messages, la distribution d’échantillons et le programme de recrutement d’ambassadrices, ont bien sûr généré les meilleurs résultats (taux de clic, coût au clic et transformation sur la page). Le programme ambassadrices a été hébergé sur l’onglet d’accueil afin d’accompagner un maximum d’internautes dans leur découverte « utile » de la marque. Quelques tests sont par ailleurs réalisés pour renvoyer un trafic qualifié directement vers le site.

f-Commerce

Enfin, une vitrine avec quelques références a été intégrée à la page Facebook. Dans ce cas, dire « J’aime » à un produit Etat Pur et/ou l’acheter, c’est signifier auprès de son réseau d’amis la découverte d’une marque qui offre une vision différente de la cosmétique. Des transactions ont d’ores et déjà été enregistrées depuis ce canal, l’intégration des solutions de paiement est à l’étude.

Les premiers résultats

- Près de 20 000 visiteurs sur la page Facebook les 3 premiers mois pour 8 000 fans (les 3/4 de ce trafic ayant été généré hors publicité)
- Une cinquantaine d’articles dans les blogs prévus jusqu’en octobre
- Facebook et blogs ont généré à fin juillet 15% du trafic vers le site etatpur.com et une part importante des premières transactions
- 10 000 échantillons distribués (plus de 1000 auprès d’internautes très qualifiés via les blogs beauté avec le widget), un taux d’op-in de 37%…

Nous sommes à votre disposition pour échanger et vous accompagner dans la mise en place d’une stratégie gagnante comme celle-ci. Nous contacter

Définir et traiter sa stratégie sur les médias sociaux

02/09/2011 Par : Edouard Aucun commentaire
Article à paraître dans l’édition 2012 de l’EBG (remanié en partie ici).

2012 : une année de professionnalisation sur les médias sociaux, ces derniers ne sont plus simplement une tendance, annonceurs et agences web s’accordent sur leur place incontournable dans le paysage interactif. Nécessité absolue d’écouter, de converser, d’afficher une certaine proximité avec les consommateurs (parfois dans la transparence) ; nécessité aussi de provoquer des réactions pour plus d’affect, et d’opportunités de voir ses fans / ambassadeurs devenir des VRP 2.0. Après les gammes, vient le temps de l’activation d’une stratégie pérenne et professionnelle : cette stratégie sur les médias sociaux pourrait bien vous permettre de redistribuer les cartes. Prime aux premiers arrivants, à ceux qui « comprennent et osent avant les autres », comme de nombreux acteurs désormais leaders du e-Commerce, dits « pure-players », qui ont su bousculer la hiérarchie de la distribution classique au début des années 2000.

Dans le e-Commerce, on parle désormais d’une sous-catégorie en devenir : le f-Commerce, un commerce sur Facebook (qui s’appuie aussi, en dehors du site, sur un réseau de 22 millions de membres français). « Imaginez une galerie marchande fréquentée chaque jour par plus de 13 millions de personnes, ayant la possibilité en un clic de signaler un coup de cœur, de partager une promo avec leurs amis, de prendre connaissance des préférences de ces mêmes amis… »

Ce f-Commerce est une des finalités dans votre stratégie définie sur Facebook et plus globalement sur l’ensemble des médias sociaux (Twitter, blogs, plateformes vidéos, forums, sites de réseautage professionnels…). Entre contenus à même de faire réagir votre audience, devenue un média à part entière qui diffuse ces contenus, animation de communauté(s), problématiques de référencement naturel, comment définir des priorités, fixer de réels objectifs, décider d’internaliser ou d’externaliser ? Choisir une agence…
Avant de répondre à ces questions, la définition d’une stratégie par étapes s’impose.

1/ Notre stratégie sur les médias sociaux en 9 étapes

I. Ecouter les conversations
Qui parle de vous et comment ? Où parlent-ils et à quelle fréquence ?
Quelles communautés et quels influenceurs ?

II. S’immiscer dans les conversations, établir une part de voix
Il s’agit du pourcentage de mentions à propos de votre marque/société dans votre marché, dans les conversations aux thématiques directement liés à vos produits et services, mais aussi dans les conversations connexes.

III. Fixer des objectifs et avoir des points de comparaison (avant/après)
- Accroître sa notoriété,
- Surveiller et améliorer sa réputation numérique, avoir davantage de commentaires positifs que négatifs et bénéficier d’un référencement naturel positif,
- Augmenter sa part de voix, susciter l’intérêt, faire parler… ,
- Augmenter ses ventes (programmes de fidélisation dédiés à des influenceurs, aux communautés, jouer la carte du « Social Shopping »),
- Réduire les coûts de R&D (recherche & développement), identifier les préférences des consommateurs,
- Fidéliser, diminuer le taux de désabonnement,
- Réduire les frais de gestion de la clientèle, SAV…

IV. Identifier les influenceurs et les communautés cibles
Qui parle de vous et où les conversations se déroulent-elles?
Ne pas penser en termes de contacts mais engager la conversation avec vos influenceurs

V. Développer une stratégie pour le contenu
Si vous ne produisez pas un contenu de valeur, vous n’existerez pas. Quel territoire éditorial et sémantique privilégier, lequel présente la meilleure résonance communautaire ?

VI. Choisir ses outils communautaires
Ne pas de disperser, les considérer comme des pendants du site officiel.

VII. Créer et diffuser votre contenu
Surprenez votre audience, éloignez-vous des codes de votre secteur, transformez-vous en agrégateur de contenus pour vos communautés.
L’essentiel est de faire parler et de créer un lien.

VIII. S’engager et fluidifier les conversations
Vos cibles veulent participer à la conversation, personnalisez votre discours, humanisez-le et donnez les moyens à vos prospects/clients de communiquer entre eux

IX. Mesurer les résultats
Dépend bien sûr des objectifs fixés
Faut-il parler de ROI (retour sur investissement classique) ou ROA (retour sur attention en cela qu’il faut désormais compter avec l’implication réelle du public visé et que les retours sur investissement classiques sont à considérer au second plan à plus long terme.

2/ Community management : internalisation ou externalisation ?

L’art et la manière d’animer des communautés online ; savoir fédérer, faire réagir, parler et surtout faire parler d’une marque, de produits et services naturellement dans le flux de conversations. Une question récurrente : peut-on ou doit-on internaliser ou externaliser ? Tout d’abord certains secteurs sont plus exposés sur le web que d’autres (High tech vs. automobile), où vous positionnez-vous ? Second point (probablement le plus important), la pertinence financière à recruter un Community manager, une personne qui se consacrera exclusivement à cette activité au combien chronophage. Enfin, la technicité de votre offre, quelqu’un d’externe peut-il répondre à toutes les questions ?
Si nous accompagnons ponctuellement nos clients dans une montée en compétence à travers une formation dédiée (en temps 2 de collaboration après que la stratégie ait été mise en place depuis quelques mois), cette fonction se nourrit beaucoup par le référentiel, la pratique régulière et le renouveau sur de nombreux dossiers variés. La veille est par ailleurs essentielle.
Découvrir nos formations aux médias sociaux

3/ E-réputation

Après le Community Management, il s’agit probablement de l’entrée la plus impactante auprès de l’annonceur. Quels résultats de recherche pour ma marque dans l’ensemble des moteurs, sur les forums, dans les blogs… La proportion d’avis favorables vs. négatifs… Ces résultats vont-ils inciter à acheter ou au contraire à privilégier des concurrents ? Cette e-réputation peut être améliorée ponctuellement mais est désormais le fruit d’un travail pérenne sur les médias sociaux (en cas de crise, ce sont dans les forums et les blogs principalement que se dérouleront les conversations qui auront les incidences les plus graves).

Retenez 2 choses afin de prendre des décisions en conséquence :
- Google favorise de plus en plus dans son indexation (résultats de recherche) les résultats issus des médias sociaux ; vous devez donc exister sur ces derniers…
- Une résultante du phénomène « d’ infobésité » (une masse considérable de contenus disponibles qui nous impose des recherches avec davantage de mots clés), nous assistons à l’avènement d’un « social search », notre réseau devient le meilleur filtre à l’information de qualité.

4/ Choix de l’agence

Face à l’essor des médias sociaux, un nombre croissant d’agences propose des solutions adaptées. Attention aux opportunistes, demandez-leur systématiquement leur historique et leurs références spécifiquement sur les médias sociaux. Privilégiez également celles qui sauront vous proposer une stratégie globale ne se limitant pas à Facebook, ce serait bien trop réducteur. La durée du dispositif est également révélatrice : en-dessous de 3 à 4 mois, il s’agit encore de communications événementielles ressemblant étrangement au buzz non synonyme de réussite…
Vos objectifs peuvent également conduire votre réflexion : prime à la notoriété et à l’image ou volonté d’intégrer ces médias sociaux dans une stratégie ecommerce (avec solutions de paiement intégrées). Dans le second cas, il est évident qu’une rémunération à la performance est gage d’implication et de qualité.
Enfin, selon votre structure, votre propension à internaliser le Community Management, considérez la capacité et l’envie de cette agence à vous accompagner dans une certaine montée en compétence, pour transfert total ou en partie des taches.

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Killing Bono, ils voulaient être plus célèbres que U2 !

18/08/2011 Par : Edouard Aucun commentaire
Après une pause estivale, nous sommes de retour avec plein d’idées d’articles à vous livrer, au programme : nos réflexions, de nouveaux tutoriels, des découvertes et notre actualité. Commençons en douceur avec une sortie au cinéma et un concours encore ouvert.

Killing Bono ? Une comédie dramatique tirée du livre « I was bono’s doppelganger », reprenant l’histoire vraie de deux frères, les McCormick, qui rêvent de détrôner le groupe de rock mythique U2, crée par leurs amis d’enfance…

Dispositif :

- Stratégie de présence sur Facebook (onglet d’accueil et concours décrit ci-dessous),
- RP Online (blogs, forums et sites de fans),
- Campagne de recrutement (Facebook Ads et Google Adwords),
- Community Management Facebook, blogs, forums, Twitter.

Résultats (budget modeste et communication de fin juillet à fin août) :

- Près de 3 000 fans sur Facebook pour plus de
10 000 visiteurs uniques en 1 mois,
- Plus de 2 000 mentions « J’aime » et commentaires (une communauté très active développée en très peu de temps),
- Une vingtaine d’articles dans les blogs…

Le concours

Une mécanique simple mais efficace, chaque jour un extrait d’une chanson du groupe U2 à reconnaître, il faut être fan pour participer (un TAS est effectué parmi les bonnes réponses)… Le concours étant prolongé jusqu’à demain, tentez votre chance sur www.facebook.com/Killing-Bono-France

Promouvoir un film d’auteur à travers les médias sociaux

18/08/2011 Par : Edouard Aucun commentaire
Article paru dans l’édition 2011 de l’EBG (remanié en partie ici).

L’idée : la plupart des distributeurs de films indépendants ne réalisent habituellement que très peu de sites officiels : leurs budgets web sont réduits et leurs sorties ne se prêtent que rarement à une communication auprès d’un public jeune, regroupé sur les portails spécialisés. Si les comédies trouvent un écho plus facilement sur internet, que penser d’un film d’auteur allemand ?


Synopsis : « Zinos, jeune restaurateur à Hambourg, traverse une mauvaise passe. Sa copine Nadine est partie s’installer à Shanghai, les clients de son restaurant, le Soul Kitchen, boudent la cuisine gastronomique de son nouveau chef, un talentueux caractériel, et il a des problèmes de dos !
Zinos décide de rejoindre Nadine en Chine, et confie son restaurant à son frère Illias, fraîchement sorti de prison. »

Autant de personnages hauts en couleurs qu’il fallait valoriser… La musique et la thématique cuisine étant les 2 autres éléments forts sur lesquels nous devions capitaliser. Le développement d’un widget intégrant ces éléments s’est rapidement imposé en complément de pages communautaires.

Les étapes de la campagne :

Réseaux sociaux : nous avons créé une page Facebook (site officiel) et un profil
MySpace (bande originale intéressante et possibilité de cibler les fans de soul notamment).

La page Facebook :

Pour ce type de film (et globalement pour tout produit au cycle de vie court) il nous est apparu évident qu’une page Facebook pouvait faire office de site officiel. Cette page intègre 2 onglets principaux :
- un onglet d’accueil en flash présentant les personnages et contenant la bande annonce.
- un onglet « playliste » avec quelques extraits de la bande originale.
Outre l’animation standard (avec notamment la reprise des différents éléments promotionnels), l’accent a été porté sur les bios des artistes de la bande originale et les personnages. Un concours sur le mur a d’ailleurs été mis en place pour faire gagner régulièrement des CD de cette bande originale avec une mécanique simple : des questions de rapidité sont postées sur le mur, les réponses ayant été préalablement livrées dans des publications dédiées à la bande originale. Une campagne au CPC sur Facebook nous a permis de générer un trafic qualifié sur cette page et de recruter de vrais fans/ambassadeurs.
Deux vagues d’achat d’espaces sur Facebook ont été mises en place : au lancement de la communauté puis quelques jours avant la sortie du film (information de la sortie couplée au concours organisé directement sur le mur).

Le profil MySpace :

Un profil MySpace complète cette page Facebook afin de cibler un public à même d’apprécier la bande originale. L’implémentation du moteur de recherche de Google sur ce réseau permet un ciblage assez précis de membres que nous avons invités à découvrir le film. Chaque ami a reçu automatiquement un commentaire sur son profil incluant la bande annonce et la playliste du film qu’il pouvait partager.

Blogs et widget :

Un widget intégrant la bande annonce et la playliste du film a été proposé près d’un mois avant la sortie aux blogs culture/loisirs. Nous souhaitions élargir notre champ d’action et ne pas nous limiter à ces blogs, les blogueuses cuisine/femmes ont ainsi reçu une variante de ce widget, la bande annonce étant remplacée par une séquence de cuisine.

Ce widget dédié (extrait cuisine et playliste du film) a été accompagné de l’envoi de goodies du film (tabliers de cuisine et places pour voir le film notamment) en échange d’un ancrage de ce dernier dans un post dédié ou dans leur module latéral. De nombreux blogs ont d’ailleurs laissé plusieurs semaines ce widget dans leur module latéral. Un flux RSS a ponctuellement été ajouté à ce widget pour communiquer sur les dates auxquelles nous faisions gagner des bandes originales sur le mur de la page Facebook.

Liens sponsorisés :le caractère officiel de la page a été affirmé la semaine précédent la sortie par de l’achat de mots clés sur Google, comme pour un site traditionnel.










Résultats :

- Pages communautaires : près de 20 000 visites uniques sur les pages Facebook et MySpace pour un budget d’achat d’espaces très faible (un trafic cumulé supérieur à la moyenne pour ce type de film), un nombre de fans satisfaisant (moins de 1500 sur Facebook, près de 2000 sur MySpace)
- Widget / blogs : près de 180 000 chargements, une quinzaine de blogs l’ayant intégré sur un total de 38 articles
- Box office : plus de 200 000 entrées en 4 semaines

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Le jeu du Logo et des Marques enfin sur Facebook

07/07/2011 Par : Edouard Aucun commentaire
Vous avez (ou pensez avoir) une vraie culture sur les marques ou un de vos amis revendique la place de Christian Blachas pour animer Culture Pub ? Je vous invite à jouer à l’application Facebook du Jeu du Logo et des Marques. Une co-production avec l’agence LongTail Value pour Lansay.


Ce jeu de plateau où petits et grands peuvent répondre à 1600 questions sur les marques françaises et internationales les plus connues (certaines illustrées où il s’agit d’identifier la marque sur la base de son logo tronqué) a été transposé sur Facebook sous la forme d’une série de 10 questions. Quelle note obtenez-vous ? Entraînez-vous cet été et tentez votre chance, 5 jeux à gagner par mois, 10 à partir de septembre.